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17/01/2013

Pride & Prejudice editions

Non, non, je n'ai pas encore choisi quelle nouvelle édition j'allais ajouter à ma bibliothèque, mais je vous montre aujourd'hui les deux éditions qui sont déjà sur mes étagères.

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La première édition est une Wordworth Classics (que je trouve toujours très réussis). L'avantage est qu'ils ont un prix tout mini: moins de 3 euros normalement. Rien de particulier à ajouter, elle est simple, élégante. J'aime beaucoup de genre de portrait de femme, même si je ne sais pas vraiment comment rattacher celui-ci au livre. Y voyez-vous une Miss Bennet? Physiquement, oui, peut-être, mais la moue ne lui va pas vraiment, si? 

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Mon autre édition est une édition relativement neuve, pour laquelle j'ai craqué il y a quelques mois (uhuh, et oui, il m'en faut encore une). Il s'agit d'une édition américaine de la maison Sterling Publishing, collection "Splinter/Classic Lines" avec en couverture, une aquarelle dans les tons rosés réalisée par Sara Singh. Il s'agit une nouvelle fois d'une édition au prix très démocratique (environ 7/8e).

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Je ne sais pas si ce genre de billets vous plait, mais en ce qui me concerne, j'aime beaucoup voir mes jolies éditions prendre une autre dimension, et venir personnaliser davantage ce blog. Je pourrais donc réitérer ce genre de billets, sauf protestation majeure, bien entendu ;-)

Bonne soirée!

14/01/2013

Pride and Prejudice Publication Anniversary

Voici un bon moyen de commencer la semaine et d'accueillir le lundi!

Ceux et celles qui aiment Jane Austen sont probablement déjà au courant (mais personnellement, je trouve qu'on ne parle jamais assez de ces choses là): au cours de ce mois de janvier (le 28 précisément, si l'on en croit notre cher ami W.), Pride and Prejudice va fêter le bicentenaire de sa publication. Quelle délicieuse nouvelle, et un bon prétexte pour se concocter un programme austenien (même si on n'a jamais besoin d'excuse pour ça).

Personnellement, ça sera l'occasion pour moi de relire le roman, et revoir les adaptations que j'aime tant: la mini-série de la BBC avec Colin Firth et le film de Joe Wright. Mais pourquoi pas aussi lire une oeuvre dérivée de P&P (c'est tout juste, j'ai "Le journal de Mr Darcy" à dévorer grâce à un petit lutin) et revoir "Lost in Austen"? Moi, je vote pour! Et vous?

Et puis, pour fêter dignement cette anniversaire, pourquoi ne pas craquer pour une nouvelle édition du roman? De mon côté, outre ma copie en français, j'ai le roman en 2 exemplaires que j'aime beaucoup (je vous les montrerai dans un autre billet). Voici celles qui me tentent ... 

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Laquelle choisiriez-vous?

03/10/2012

Death comes to Pemberley

book_pemberley.jpgJ'ai lu énormément d'avis assez positifs sur ce roman et je partais assez confiante dans ma lecture, mais j'ai été profondément déçue, comme ça m'arrive peu souvent. 

C'était bien parti, avec un retour à Pemberley qui s'annonçait agréable. Mmmh, que réservait PD James à nos Mr et Mrs Darcy? Je voyais déjà tout à fait Elizabeth sur le terrain à jouer les détectives en herbe, avec ses répliques bien tranchées et une intuition mise à rude épreuve. Je pensais retrouver ces personnages avec lesquels j'ai passé de si bons moments, et les voir nouer de nouvelles relations ou en approfondir d'autres. Et en plus, les faire supporter un meurtre!

Au lieu de quoi, j'ai trouvé un roman très très plat. Je n'ai pas du tout retrouvé l'univers d'Austen. Les personnages sont fades, creux et presque interchangeables. Sincèrement, on aurait tout à fait pu donner d'autres noms aux personnages et faire se dérouler l'intrigue sur un domaine d'un autre nom que Pemberley et le résultat aurait été le même. Alors, pour moi, l'hommage à Austen est loin d'être une réussite. Il y a très peu d'interactions entre les personnages, je pense que si nous assistons à un échange entre Elizabeth et Darcy, ce n'est pas plus de 3 ou 4 fois, et des échanges très courts. Rien qui pourrait nous faire retrouver le ton de leur relation si particulière. Mais encore, il n'y a presque pas d'échange entre Elizabeth et Jane, ni Bingley ou autre. Lorsque la confrontation entre Darcy et Wickham se révèle inévitable, l'auteur nous coupe l'herbe sous le pied et trouve qu'il s'agit là du moment opportun pour placer une ellipse. Pour moi, nous ne retrouvons rien qui a fait et qui fait encore le charme des personnages d'Austen, mis à part leurs patronymes. Elizabeth n'est presque pas présente en fin de compte, et quand elle l'est, c'est pour avertir les bonnes de la terrible nouvelle ou s'assurer que Darcy aille bien, ou pour se préoccuper de ce que ce dernier pourrait penser des prétendants de Georgiana... Bien loin de l'héroïne chère à notre coeur. Il n'y a pas d'humour, pas de rebondissements, aucun jeu d'esprit, ni de remarques piquantes.

Alors ce qu'il y a par contre, c'est un récit multiple des évènements. Franchement, ça pèse sur le roman  d'autant que ce dernier fait seulement 300 pages. Voilà qu'on nous raconte le récit de la fameuse nuit, puis Darcy la raconte au magistrat compétent, puis nous y avons de nouveau droit entre d'autres personnages et si je ne me trompe pas, encore 2 fois au procès. Alors je peux comprendre que l'auteur ait été animée par un souci de réalisme par rapport à la façon dont les procès et les enquêtes se déroulaient à l'époque, mais franchement, ce n'était pas du tout agréable à lire. L'intrigue en elle-même n'était pas non plus des plus brillantes, à peu de choses près, j'avais plus ou moins deviné à la moitié du roman, et pourtant je ne suis pas une fervente lectrice de romans policiers. Et tout est rapidement expédié à la fin, on se demande presque d'où tout cela arrive.

Je pense que j'ai été suffisamment longue, et assez sévère, mais je n'ai vraiment pas été convaincue par ma lecture. L'avez-vous lu? Qu'en avez-vous pensé?

Death comes to Pemberley, P.D. James, Faber & Faber, 310 pages.