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30/01/2013

Penguin Drop Caps

hischedropcaps.jpgCa y est, je pense que je ne cesserai JAMAIS de baver sur les éditions et les couvertures anglophones. Penguin a lancé un nouveau projet de publication dernièrement, les Penguin Drop Caps. L'ensemble formera une collection de 26 livres, oui 26 comme les lettres de l'alphabet. A chaque livre de la série est attribuée l'initiale du nom de son auteur. Il s'agira essentiellement d'auteurs classiques. 

A ce jour, seuls les 6 premiers ont été publiés. C'est superbe, et original qui plus est. La collection est très colorée et est vouée à former un spectre arc-en-ciel par l'ensemble des volumes. Les illustrations sont de Jessica Hische qui a fait un très beau travail de lettrines.

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Des jeux de couleurs fortes, et des détails uniques à chaque fois, des tranches colorées et des dos joliment travaillés, que demander de plus? Bien sûr, pour rendre l'ensemble plus parfait, les premiers volumes sont Pride & Prejudice de J.Austen et Jane Eyre de C. Brontë. Il va encore être difficile de résister, c'est moi qui vous le dis.

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Qu'en pensez-vous?

27/01/2013

La dame aux camélias

7107.jpgEt voilà la première lecture achevée d'un livre reçu à Noël. Et tout ce que je peux espérer, c'est qu'elles soient toutes du même acabit. Car, La dame aux camélias est un très gros coup de coeur pour moi; il rejoint sans hésitation l'étagère des livres que je chéris le plus. Cette découverte m'encourage à creuser davantage dans les classiques français, à commencer par Dumas père. 

L'histoire de La dame aux camélias est une histoire d'amour entre une courtisane, Marguerite Gautier, et un jeune homme de la petite bourgeoisie, Armand Duval. L'histoire commence alors que l'on apprend la mort de Marguerite et la mise en vente aux enchères de ses biens afin de couvrir ses dettes. Le narrateur  du roman fait alors la connaissance d'un jeune homme qui décide de lui raconter leur histoire. 

La dame aux camélias est un roman qui se lit assez vite, on entre très rapidement dans cette belle histoire, très triste, et teintée de tous les sentiments humains, des plus nobles aux plus amers. Plus qu'une histoire d'amour, c'est une histoire sur l'amour et ce que ce dernier est à même d'engendrer, de guider nos décisions, bonnes ou mauvaises. Nous y trouvons aussi des personnages forts, très forts, à vrai dire. De ceux qui vous touchent et gardent une telle part de mystère que notre imagination ne s'en trouve que plus stimulée. Je trouve par exemple que le titre est un merveilleux exemple entre ce que le lecteur peut déduire de sa rencontre avec Marguerite, mais aussi de tout ce qu'il ne sait pas et ne saura jamais d'elle. Elle reste une figure énigmatique, pleine d'intelligence, et de vivacité malgré sa condition physique. Elle est insaisissable, et c'est bien là tout l'objet du roman.

Autre point, l'auteur évoque habilement le statut des courtisanes de l'époque (Paris, milieu du 19e). Ces femmes qui acceptent de devenir les maîtresses d'hommes de la haute société afin de pouvoir entretenir un certain train de vie. L'auteur, à travers son histoire (car il s'agit en réalité d'un roman très largement autobiographique, retraçant l'amour que Dumas fils a connu pour une courtisane nommée Marie Duplessis), nous retrace parfaitement la situation de ces femmes, comment s'articulent leurs vies et se retrouvent coincées dans un cercle vicieux duquel il est impossible de sortir, pour des raisons financières, ou morales quand celles-ci ne sont pas ailleurs. Nous découvrons également leur quotidien, leurs moeurs, et les codes régissant leurs vies, pourtant souvent dépeintes comme libres de morale ou contraintes sociétales, et guidées uniquement par le plaisir et le luxe.

Durant ma lecture, j'ai évidemment pensé au film Moulin Rouge, réalisé par Baz Luhrmann, que j'aime beaucoup. Après m'être renseignée, j'ai vu qu'il s'agissait en effet d'une adaptation libre. Mis à part ça, je n'ai eu l'occasion de voir aucune "adaptation" du roman de Dumas fils, m'en conseillez-vous une en particulier? Apparemment, La dame aux camélias est un roman qui a été maintes fois adaptés, au cinéma comme au théâtre. Il existe d'ailleurs la pièce de théâtre adaptée par Dumas fils lui-même quelques années après la publication du roman, si je ne me trompe pas. Je suppose que cette dernière vaille la peine qu'on s'y penche, mais j'attends vos suggestions, remarques, avis et conseils!

J'ai toujours du mal à parler de romans classiques, mais j'espère au moins vous avoir donné envie de découvrir celui-ci. Loin de moi l'idée de me lancer dans des considérations analytiques, et à côté de tous les commentaires intellectuels que ce roman a pu générer, et génèrera sans doute encore, il nous procure un plaisir de lecture dont on aurait bien tort de se priver.

Je remercie infiniment Axelle pour me l'avoir offert, et Emma, aussi, pour m'avoir fait part de son enthousiasme!

Passez un excellent dimanche,

Je vous retrouve très bientôt!

Dumas Fils, La dame aux camélias, Folio Classique,  1848, 310 pages.

19/01/2013

Trains & lovers

alexander mccall smith,littérature écossaise,coups de coeur,in englishJe vous retrouve aujourd'hui pour une chronique littéraire sur mon premier coup de coeur de l'année (et pas le dernier, je peux vous l'assurer). Bon, vous le savez, Alexander McCall Smith est un de mes auteurs favoris, voire même mon écrivain contemporain préféré. Je suis loin encore d'avoir tout lu (ce qui par ailleurs me ravit), mais chaque nouvelle publication est un vrai plaisir, y compris les nouveaux tomes de ses séries, alors même que je ne suis à jour que dans la série Isabel Dalhousie. Mais oui, rien que de découvrir une nouvelle couverture, un nouveau titre (ils sont toujours tellement réussis), c'est toujours un plaisir sans nom pour moi.

Trains & lovers est sorti au mois de novembre dernier, et est bien vite arrivé sur mes étagères. Après mes lectures de saison, je l'ai directement ouvert, sur les chaudes recommendations de Maéva à qui je l'avais offert pour Noël et qui l'avait lu avec beaucoup de plaisir. Bref, que du bonheur en perspective, et je n'allais certainement pas m'en priver.

Et mes chers, mais quel plaisir de lecture! Ce roman est de cette simplicité qui rend les choses particulières, spéciales. Tout le génie de McCall Smith est de pouvoir parler des sentiments humains et de leurs relations avec une finesse et un humour que je trouve uniques.

Trains & lovers nous fait embarquer à bord du train Edinburgh-London, en compagnie de 4 personnes assises en face et à côté les unes des autres pour un voyage d'environ 4 heures. Prenez place à côté d'eux, et laissez vagabonder votre oreille à la découverte de leurs histoires.

Nous rencontrons donc David, Kay, Andrew et Hugh. Chacun nous raconte brièvement des bouts de leur histoire personnelle, souvent en lien avec le coeur. On nous parle du "premier" grand amour, de l'amour né d'un hasard, en passant par l'amour parental et l'amour à sens unique. Chaque tranche de vie est très agréable à suivre. Nous devenons nous-mêmes un personnage du roman, nous écoutons chaque récit, et inconsciemment, on se met en quête nous aussi d'une histoire qui nous a touchés et qui était, de près ou de loin, en rapport avec un train. Car le titre du livre n'a pas seulement avoir avec le fait qu'ils se trouvent effectivement dans un train au moment de la narratation, mais plutôt que chacune de leur histoire a une "connexion ferroviaire" en quelque sorte. C'est très réussi.

C'est aussi bien écrit, simple, un vrai comfort book qui fera un excellent compagnon lors d'un voyage (en train, de préférence, bien évidemment). Du McCall Smith comme on l'aime, et je vous le recommande chaudement. 

Passez un bon samedi mes adorables lecteurs!

Alexander McCall Smith, Trains & lovers, Polygon, 2012, 224 p.

***

Mis à part ça, j'ai pensé à l'éventualité d'organiser un Challenge Alexander McCall Smith, mais je voudrais vous demander votre avis d'abord. Y participeriez-vous? Dites-moi tout dans les commentaires ci-dessous!

17/01/2013

Pride & Prejudice editions

Non, non, je n'ai pas encore choisi quelle nouvelle édition j'allais ajouter à ma bibliothèque, mais je vous montre aujourd'hui les deux éditions qui sont déjà sur mes étagères.

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La première édition est une Wordworth Classics (que je trouve toujours très réussis). L'avantage est qu'ils ont un prix tout mini: moins de 3 euros normalement. Rien de particulier à ajouter, elle est simple, élégante. J'aime beaucoup de genre de portrait de femme, même si je ne sais pas vraiment comment rattacher celui-ci au livre. Y voyez-vous une Miss Bennet? Physiquement, oui, peut-être, mais la moue ne lui va pas vraiment, si? 

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Mon autre édition est une édition relativement neuve, pour laquelle j'ai craqué il y a quelques mois (uhuh, et oui, il m'en faut encore une). Il s'agit d'une édition américaine de la maison Sterling Publishing, collection "Splinter/Classic Lines" avec en couverture, une aquarelle dans les tons rosés réalisée par Sara Singh. Il s'agit une nouvelle fois d'une édition au prix très démocratique (environ 7/8e).

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Je ne sais pas si ce genre de billets vous plait, mais en ce qui me concerne, j'aime beaucoup voir mes jolies éditions prendre une autre dimension, et venir personnaliser davantage ce blog. Je pourrais donc réitérer ce genre de billets, sauf protestation majeure, bien entendu ;-)

Bonne soirée!

14/01/2013

Pride and Prejudice Publication Anniversary

Voici un bon moyen de commencer la semaine et d'accueillir le lundi!

Ceux et celles qui aiment Jane Austen sont probablement déjà au courant (mais personnellement, je trouve qu'on ne parle jamais assez de ces choses là): au cours de ce mois de janvier (le 28 précisément, si l'on en croit notre cher ami W.), Pride and Prejudice va fêter le bicentenaire de sa publication. Quelle délicieuse nouvelle, et un bon prétexte pour se concocter un programme austenien (même si on n'a jamais besoin d'excuse pour ça).

Personnellement, ça sera l'occasion pour moi de relire le roman, et revoir les adaptations que j'aime tant: la mini-série de la BBC avec Colin Firth et le film de Joe Wright. Mais pourquoi pas aussi lire une oeuvre dérivée de P&P (c'est tout juste, j'ai "Le journal de Mr Darcy" à dévorer grâce à un petit lutin) et revoir "Lost in Austen"? Moi, je vote pour! Et vous?

Et puis, pour fêter dignement cette anniversaire, pourquoi ne pas craquer pour une nouvelle édition du roman? De mon côté, outre ma copie en français, j'ai le roman en 2 exemplaires que j'aime beaucoup (je vous les montrerai dans un autre billet). Voici celles qui me tentent ... 

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Laquelle choisiriez-vous?

12/01/2013

The cookie club

the-christmas-cookie-club.jpgVoici le premier livre de l'année, et 2013 commence plutôt bien car j'ai passé un bon moment avec les héroïnes de "The cookie club". Pour info, ce roman d'Ann Pearlman existe également sous un autre titre "The Christmas cookie club", et c'est précisément pour cette particularité que je l'ai commencé juste avant la nouvelle année, décidant qu'il serait ma dernière lecture de Noël. 

J'ai été agréablement surprise par ce roman, pourtant ce n'était pas forcément gagné car au début, je ne savais pas s'il allait me plaire ou si au contraire, le ton de la narratrice m'insupportait. Finalement c'est la première option qui a prévalu, et je me suis bien plu dans ce petit club gourmand.

Comme le titre du livre l'indique, l'histoire est celle d'un club de biscuits réunissant, le premier lundi de décembre, 12 femmes de tous âges et situations confondus. Chacune d'elle doit amener 13 douzaines de biscuits de son choix, cuisinés maison (bien sûr), et emballés dans un emballage original, sinon attrayant. Le principe est de donner une douzaine de ses biscuits à chacun des membres du club et de laisser le dernier paquet pour une maison de retraite (si je me souviens bien - en tout cas, pour une oeuvre de bienfaisance). Le club existe depuis 16 ans déjà, et est très prisé au sein de cette petite ville américaine (seules 12 personnes sont autorisées à y participer - l'une entre lorsqu'un des membres décide de se retirer ou est exclu pour ne pas avoir respecté les règles). Le choix de l'accès est essentiellement réservé à Marnie, l'instigatrice du club et à son cercle élargi de connaissances. Tous les membres sont soumis à un certain nombre de "règles" afin de s'assurer de la bonne organisation de cette soirée de décembre et de la pérennité du club. Quelques exemples: pas de biscuits aux pépites de chocolat (car une année 5 personnes en avaient faits), interdiction de passer son tour une année, obligation de ramener les recettes afin de les partager,...

Ce que j'ai bien aimé dans ce livre, c'est la façon dont il était divisé: 12 chapitres, chacun consacré à un des membres. C'est certes assez conventionnel, mais ce qui m'a plu, c'était que la voix narrative reste la même, celle de Marnie. A travers ses yeux, nous découvrons ses amies, certaines plus proches que d'autres, certaines de son âge (la cinquantaine bien trempée, si je ne me trompe pas), d'autres plus jeunes, etc. L'auteur n'a pas choisi de s'intéresser à la création du club, mais plutôt à la façon dont celui-ci s'est implanté dans les vies de ces femmes, et ce que cette réunion annuelle leur apporte. Cette année-là, sans doute car elles sont toutes sont à un tournant de leurs vies: en amour, amitié, professionnellement ou simplement au niveau familial. Il y a énormément d'histoires tristes ou en tout cas avec une touche dramatique, peut-être même un peu trop présente. Mais on ressent aisément le besoin et l'effet quelque peu cathartique de cette réunion, comme une mise à plat, une façon de dire les choses et de prendre un nouveau départ, de faire le bilan sous les yeux bienveillants de ses amies. Les personnalités et les vies de chacunes sont agréables à découvrir, on se prend d'amitié pour chacun des personnages, même s'il n'est pas facile de se souvenir immédiatement du nom qui correspond à l'histoire qu'on a lue, ou pas encore.

Avec ce roman, Ann Pearlman dresse des portraits de femmes fortes, se serrant les coudes à travers plusieurs générations. Elles apportent toutes une part d'elles-mêmes; leurs problèmes ne sont pas habillés d'un voile rosé, et c'est assez rare pour être relevé dans ce genre de littérature. Pour autant, on a parfois l'impression que l'auteur a dressé une petite liste de "situations" précises permettant de donner une sorte de parfaite hétéroclicité au groupe (adoption, problème de conception, deuil, confiance, amitié, problèmes d'argent, adultère...). Ce qui m'a un peu dérangée, et je le disais plus haut, c'est le regard que porte Marnie, la narratrice, sur toutes ces situations et la façon dont elle nous les confie. Le ton qu'elle emploie est assez détaché, et je suppose que ce choix est justifié par une volonté d'objectivité, mais ça ne fonctionne pas toujours, et j'ai parfois eu l'impression qu'elle portait des jugements sur ses comparses et leurs choix de vie. Rien qui soit vraiment tranché, ça ressort simplement dans la façon qu'elle a d'évoquer certains membres du club qui donnait à penser qu'elle désapprouvait en quelque sorte. Au début, ça me dérangeait, car je trouvais que ça ruinait un peu l'ambiance du livre et nous amenait nous aussi à porter un jugement sur les personnes qu'on apprenait à connaître, sans nous laisser le choix de notre propre opinion. Mais je suis parvenue à dépasser ça et ai considéré ce ton narratif comme une volonté d'humaniser le narrateur, en nous donnant, à travers ses mots et pensées, une meilleure idée de qui elle est. 

Dans l'ensemble, j'ai trouvé cette lecture très agréable, malgré quelques ressorts trop artificiels et des choix un peu trop stéréotypés. Ce fut malgré ça bien plus plaisant à lire qu'un énième roman de chick-lit mettant en scène une trentenaire maladroite et malheureuse au travail, en quête du parfait fiancé et pour qui se termine toujours bien, ce qui n'est pas le cas ici où tout est laissé en suspens.

Une dernière chose, pour terminer, un point que j'ai beaucoup aimé dans la structure du roman: chaque chapitre commence avec la recette du biscuit préparé par la personne dont il sera question, et se termine ensuite par quelques pages d'informations sur un ingrédient en particulier (à quoi il sert dans la fabrication, son origine, ses bienfaits, le tout souvent rattaché à une anecdote). C'est simple comme idée, mais très bien pensé! 

En bref, un bon roman du genre.

Ann Pearlman, The (Christmas) cookie club, Simon & Schuster, 2009, 274 pages.

09/01/2013

Christmas Book Haul

Rien de mieux pour commencer l'année qu'un petit book haul, n'êtes-vous pas d'accord? J'avais envie de partager avec vous aujourd'hui les titres des livres que j'ai reçus pour Noël. 

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Sur la photo, vous trouvez:

- La trilogie Hunger Games de Suzanne Collins. C'est une série qui me tentait beaucoup, notamment parce que j'en avais beaucoup entendu parler sur les blogs anglophones lors de sa sortie, mais dont j'ai repoussé la lecture en raison de la sortie du film. Le "phénomène" a toujours quelque chose de rhédibitoire. Maintenant que ça s'est un peu calmé, j'aimerais y venir avant la sortie du second film. 

- Une saison à Long Island de Anna Godbersen. Il s'agit de la suite de "Tout ce qui brille" que je n'ai pas encore lu. Je pense lire les deux en une fois, ils ne sont pas très longs.

- Baiser sucré de Donna Kauffman. Une romance qui me tente depuis un petit moment, avec une couverture adorable, qui plus est.

- Conquise par le Highlander de Julianne MacLean. Tout est dans le titre, tout est dans le titre (Cette année, il y aura plus de romance sur le blog, mais oui, mais oui - quelle bonne résolution, non?).

Le journal de Mr Darcy d'Amanda Grange. Parfait pour célébrer l'anniversaire de "Pride and Prejudice"... 

- Un Noël à Virgin River de Robyn Carr. Tout comme le précédent, celui-ci m'a été envoyé par la douce Shopgirl, qui connaît très bien mes goûts, encore merci à elle. 

- Le lien maléfique d'Anne Rice. Mmmmmh, un gros pavé qui fait envie. Il s'agit du premier tome d'une trilogie. 

- The secret history de Donna Tartt. Un classique qui me tente depuis un bon moment. Ma copine Emma l'a elle aussi reçu, nous devrions faire une lecture commune aux environs de février, si jamais quelqu'un dans l'audience est intéressé, rejoignez-nous!

- Wild Strawberries d'Angela Thirkell. Il s'agit d'une série de livres dont les premiers tomes viennent d'être réédités chez VIRAGO. Je ne savais pas qu'il faisait partie d'une série, je vais donc probablement commander le tout premier très bientôt. Je ne sais pas si VIRAGO prévoit de rééditer toute la série mais les deux premières couvertures sont divines. Vous pouvez les voir ici et . ET c'est introduit par ce cher A. McCall Smith (je m'arrête là).

- Dancing at midnight de Julia Quinn. Quand je vous disais qu'il y aurait plus de romance par ici, je ne mentais pas-du-tout! Il s'agit du 2ème tome d'une série, je vous parle du premier très bientôt.

Aujourd'hui, j'ai vu mon amie Axelle et nous avons aussi échangé nos cadeaux, 2 autres livres que je n'avais pas encore pour la photo sont venus rejoindre la Christmas pile: La dame aux camélias de Dumas fils (un petit lutin venait en plus de m'en vanter les mérites !) ainsi que Quatuor d'automne de Barbara Pym (youhouu - un dernier pour la fin).

***

Et voilà pour ces cadeaux livresques. En avez-vous déjà lus quelques-uns? Des recommandations? Passez une bonne nuit, et à bientôt (on y croit)!

PS: J'ai refait le décor par ici, j'ai encore des détails à peaufiner. Jespère que ça vous plait!

11/11/2012

Living like Isabel: Miscellaneous #4

Voici le dernier billet consacré à notre héroïne édimbourgeoise! Il s'agit d'une série de petites choses qui font partie du quotidien de notre philosophe et qui reflètent assez bien sa personnalité. 

Isabel est une grande amatrice d'art. Aisée, elle peut se permettre d'assister aux ventes aux enchères et de s'offrir les tableaux d'artistes qu'elle apprécie (le rêve). Au fil des tomes, nous côtoyons Guy Peploe, F.C.B. Cadell,... Patriote, elle a bien entendu une préférence pour les artistes écossais!

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(Peploe)

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(Cadell)

Isabel est membre de la Scott Malt Whisky Society et aime également le Sherry.

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Elle fait les mots-croisés du Scotsman, et lit avec plaisir les journaux étrangers lorsqu'elle se rend dans l'épicerie fine de Cat, sa nièce. Plus particulièrement les journaux italiens, en compagnie d'un cafe creme.

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En plus de sa petite famille, la maison d'Isabel est le repère de Maître Renard, ou Maïtre Goupil (traduction des premiers tomes).  En anglais, notre affectueux animal sauvage se prénomme Brother Fox.

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La musique fait partie de l'univers d'Isabel, la musique classique, bien sûr. Elle va régulièrement écouter Jamie qui joue du basson. Savez-vous ce que c'est?

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Notre philosophe se déplace beaucoup à pied et elle emprunte également les transports en commun. Mais elle dispose néanmoins d'une petite voiture, qu'elle appelle affectionneusement "sa petite suédoise verte".

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J'espère que vous avez apprécié ces moments passés en compagnie d'Isabel. Pour ma part, je me suis bien amusée à les préparer. Je trouve ça toujours amusant de rendre plus "réel" un personnage. J'oublierai parfois qu'elle n'existe que sur papier... elle m'est si familière!